La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?


de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ? Ce matin 11 novembre 2019, la terre a tremblé de Cruas à Tricastin Est-ce que tout va bien ? Est ce que l’on peut encore affirmer qu’il y a un dieu pour les fous ? Car déjà les jours précédents cela n’allait pas bien, alors avec une secousse de 5,4… sait-on jamais…L’Etat nucléaire “nous dois plus que la lumière”… http://coordination-antinucleaire-s… Centrale atomique de Cruas : arrêt d’urgence d’un réacteur nucléaire Par Rédaction le dimanche 10 novembre 2019, 09:29 Samedi 9 novembre au petit matin une surchauffe/incident sur le réacteur nucléaire n°4 de la centrale atomique de Cruas-Meysse a entraîné son arrêt en urgence (SCRAM). Un panache anormal de vapeur de plus de 3 km de haut, visible à 50km alentour, s’est échappé d’une des tours de refroidissement. Dans ces conditions, les installations sous pression, ont du rejeter dans l’atmosphère des gaz d’iode radioactif 131, entrainant une pollution inéluctable. __ Dans la nuit de vendredi à samedi les habitants du village de Meysse et des alentours ont constaté que s’échappait d’une des tours de refroidissement de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse un panache de vapeur anormal. D’une hauteur de près de 3 km de haut ce panache de gaz à effet de serre (vapeur d’eau) était visible à plus de 50 km à la ronde. Cette “anomalie” signifie qu’un réacteur est en surchauffe, voir en emballement. Bien que les autorités n’aient pas informé la population de ce qui se passait, celle-ci a appris par la presse du matin qu’à 4h28 le réacteur n°4 avait fait un SCRAM (arrêt d’urgence automatique), certainement en liaison avec cette surchauffe. Dans ces conditions extrême, afin notamment d’éviter l’explosion, le système lâche le maximum de pression contenue dans les générateurs de vapeurs et évacue dans l’atmosphère en catastrophe la radioactivité générée par le réacteur atomique. Des rejets d’’iode radioactif 131 ont forcément eu lieu et une pollution radiologique s’est produite. La Direction de la centrale atomique dément. Élévation du niveau de radioactivité L’organisation Next-up, équipée de matériel de mesures de radioactivité et de protections NBC (Nucléaire Bactériologique Chimique) s’est rendue en fin de journée sur la zone afin de réaliser des mesures radiologiques. Objectif : identifier les zones touchées par la contamination en fonction du sens du vent depuis le petit matin. Les retombées radioactives ayant pu se produire à plusieurs kilomètres et pas forcément dans le secteur des installations nucléaires. Une dizaine de mesures sur un distance de 10km a été effectué en amont et en aval ainsi qu’en proximité. A cet endroit a été détecté un “point chaud” radioactif de 24,9mSv/h. Niveau correspondant au niveau d”une “zone contrôlée”. Le “bruit de fond radioactif” au sud vers Meysse est de 0,23mSv/h alors qu’en temps ordinaire il est compris entre 0,07 et 0,14mSv/h. En fin de journée du lendemain, dimanche 10 novembre, des fontaines d’eau anormales s’écoulaient du bas de la tour aéroréfrigérée tandis qu’aucun panache de vapeur n’en sortait. Pour un réacteur tout juste sorti d’une maintenance de 2 mois ça fait froid dans le dos. D’autant que dans les tours aéroréfrigérantes des centrales nucléaires, les zones d’échange thermique (« packings d’aéroréfrigérants »), s’entartrent et doivent donc être remplacées périodiquement et extraits des tours puis entreposés sur des aires d’entreposage avant leur élimination. Ces packings entartrés sont susceptibles de contenir des micro-organismes pathogènes mortels (légionelles et amibes) à l’origine d’une infection respiratoire grave.  Bien d’autres incidents dans les mois précédents sur le réacteur n°4 Depuis le 29 juin et jusqu’au 1er août 2019 le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse a été arrêté pour maintenance et renouvellement partiel des barres de produits de fission atomique (“combustible”). Le redémarrage du réacteur est prévu pour le 1er août 2019. A cette occasion l’ASN avait effectué “par sondage” des contrôles sur la maintenance et le contrôle d’organes de robinetterie et des tuyauteries, des batteries de secours et des connexions électriques, et sur le renouvellement d’une partie du combustible. L’ASN en avait profité dans la foulée pour procéder à deux inspections de chantier inopinées sur la bonne réalisation des contrôles et travaux de maintenance, la manipulation du combustible et le respect des règles de radioprotection. Au cours de cet arrêt du réacteur nucléaire n°4, EDF en avait profité pour tenter de purger ses retards de… déclarations obligatoires d’incidents : un événement significatif pour la sûreté classé au niveau 1 sur l’échelle INES et trois événements significatifs pour la sûreté classés au niveau 0 sur l’échelle INES, et deux événements significatifs pour la radioprotection classés au niveau 0 sur l’échelle INES.   Le 26 juillet 2019, alors que le réacteur n°4 est en cours de redémarrage après son arrêt pour rechargement en combustible, un essai périodique est réalisé sur le système ASG. L’exploitant constate la présence d’huile sous le capot de protection de la turbopompe ASG, due à la défaillance d’un joint d’étanchéité. Cette défaillance a pour origine une “non-qualité de maintenance” lors du remontage du joint, le 14 juillet 2019, après la maintenance de la turbopompe. Comme cet équipement n’était plus en mesure de jouer son rôle, EDF a du procéder à une baisse de la pression et de la température du circuit primaire. Le joint défectueux a été remplacé et un nouvel essai a été réalisé le 27 juillet 2019. Toutefois,pendant plus de 10 jours, entre le 14 et le 26 juillet 2018, le fonctionnement de la turbopompe était soit défectueux soit inopérant. Du grand art !   Ce n’est que le 29 juillet 2019, soit 15 jours après la défaillance et la mise en danger, que EDF a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire cet “évènement significatif pour la sûreté”. Cette détection tardive de l’indisponibilité de la turbopompe d’alimentation de secours en eau (ASG) et de son état à conduit à placer cet incident nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES. Malgré ce bazar et ce peu de sérieux et rigueur, l’Autorité de sûreté nucléaire avait donné ce même 29 juillet 2019 son accord au redémarrage du réacteur n°4. Qui décide ? le “pseudo gendarme” contrôleur ou le contrôlé nucléariste ? On voit le résultat. Et le 24 septembre dernier : bis-repetita, le réacteur nucléaire n°4 voit chuter subitement sa puissance de 975Mwh à 375Mwh. La filiale EDF de transport d’électricité signale “La durée de cette indisponibilité est susceptible d’être affectée par les résultats de diagnostics à venir et les réparations qui pourraient s’avérer nécessaires”. Comme c’est joliment dit ! Puis, quand on aime on ne compte pas, ter-repetita : le 10 octobre à 09h10 chute à 760Mwh/h puis à zéro, RTE précise “La baisse peut prendre plusieurs heures” et prévoit la fin de l’arrêt pour le 13 octobre à 07:30. Si tout va bien et que le café-croissant est digéré. Quelques jours plus tard, le 26 octobre à 21h, c’est le réacteur nucléaire n°2 qui est à l’arrêt…   NB : Le réacteur n°1 de Cruas-Meysse ne va pas mieux. Lors d’une inspection menée par l’ASN le 21 octobre 2019 sur sa tour aéroréfrigérante, les inspecteurs ont constaté : “que l’organisation pour la gestion des déchets potentiellement pathogènes mise en œuvre par le CNPE de Cruas-Meysse présente des lacunes importantes, et ce à de nombreux niveaux. Les inspecteurs ont notamment relevé que : – la formation aux risques résultant de la dispersion de micro-organismes pathogènes des personnes chargées du suivi des évacuations des déchets potentiellement pathogènes (légionelles et amibes) est insuffisante ; – l’identification des déchets potentiellement pathogènes entreposés sur les deux aires d’entreposage ne permet pas de distinguer les déchets pathogènes des déchets sains ; – les dispositions d’organisation permettant de connaître le type et la quantité de déchets présents sur l’aire d’entreposage ne sont pas appliquées de façon satisfaisante ; – l’organisation mise en place ne permet d’identifier précisément les déchets devant être évacués et les déchets ayant été évacués ; – la vérification des activités d’évacuation des déchets, confiées à une entreprise extérieure, n’est pas suffisante et la prise en compte des informations fournies par ladite entreprise insuffisante… Par ailleurs, le délai d’information de l’évènement significatif pour l’environnement n’est pas satisfaisant puisque la centrale nucléaire de Cruas-Meysse en a informé l’ASN quatre jours après sa détection. ” (INSSN-LYO-2019-0827). A noter que le 8 octobre 1,68 tonnes de déchets « Tr1 2019 packings » potentiellement pathogènes ont été évacués par erreur vers l’installation de traitement de déchets non dangereux. __ (1) Sur les réacteurs à eau pressurisée exploités par EDF, le circuit d’alimentation de secours des générateurs de vapeur (dénommé ASG) est utilisé en cas de défaillance de l’alimentation normale en eau des générateurs de vapeur. Il est également utilisé lors des phases de mise à l’arrêt et de démarrage du réacteur. Le circuit ASG est muni de deux motopompes et d’une turbopompe qui peut fonctionner en cas de perte des alimentations électriques des motopompes. (source ASN du 30/07/2019) et aussi : France : Cruas : Les outils contaminés débordent, la radioactivité jusqu’à 30 fois supérieure au maximum autorisé 6 novembre 2019 Depuis des mois EDF le savait mais n’a rien fait. À la centrale nucléaire de Cruas (Drôme), la zone de stockage des outils contaminés déborde : les quantités qui y sont entreposées dépassent largement le maximum autorisé. Sans qu’on ne sache toujours ce qu’il y a dedans. Et les niveaux de radioactivité de cette aire de stockage franchissent eux aussi les limites : les débits de dose en bordure du site sont très au dessus du maximal autorisé, jusqu’à 30 fois plus par endroits. suite sur https://www.sortirdunucleaire.org/F… et à Tricastin : La centrale atomique du Tricastin épinglée par la presse nationale pour ses accidents et ses mensonges Par Rédaction le jeudi 12 septembre 2019, 14:20 – Tricastin – Lien permanent C’est à un véritable festival de défaillances et de dissimulations que se livre la centrale atomique du Tricastin depuis des années. La presse nationale vient d’épingler , encore une fois, les atomistes pour leurs comportements et le bricolage permanent auquel ils s’adonnent. A tel point que l’Autorité de Sûreté Nucléaire, par nature très conciliante avec la nucléocratie, en vient à taper du poing sur la table. Revue de détail sur les atteintes répétées des atomistes contre la population et le territoire. suite sur http://coordination-antinucleaire-s…

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article162593




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