La Russie aurait lancé une campagne de sabotage de la 5G pour freiner son déploiement à l’étranger Afin de gagner du terrain

Le 21 mai 2019, par Stéphane le calme

La 5G promet des connexions ultrarapides qui, selon les évangélistes, vont transformer notre façon de vivre nos vies, allant des voitures autonomes aux lunettes de réalité augmentée en passant par le téléchargement d’un long métrage sur votre téléphone en quelques secondes. La technologie 5G est considérée par certains comme une « technologie clé » qui pourrait permettre des débits de télécommunication mobile de plusieurs gigabits de données par seconde, soit jusqu’à mille fois plus rapides que les réseaux mobiles en 2010 et jusqu’à 100 fois plus rapide que la 4G. Dans de nombreux pays du monde, les gouvernements se dépêchent de mettre en place l’infrastructure nécessaire pour permettre le fonctionnement de la cinquième génération des réseaux de télécommunication, la 5G.

Les débits de données de la 5G sont susceptibles de répondre à la demande croissante de données avec l’essor des smartphones. Ce type de réseau devrait favoriser le cloud computing, l’intégration et l’interopérabilité des objets communicants et des smartgrids (réseaux électriques intelligents) et autres réseaux dits intelligents, dans un environnement domotisé et une « ville intelligente ». Selon d’autres apports, cela pourrait également développer l’imagerie 3D ou l’holographie, le datamining, la gestion du Big Data et de l’IoT « Internet of Thing » (expression évoquant un monde où tous les ordinateurs et périphériques pourraient communiquer entre eux). D’autres applications concernent les jeux interactifs et multijoueurs complexes, la traduction automatique et bien d’autres encore. Cependant, si beaucoup ne louent que les avantages que cette technologie va apporter, d’autres restent inquiets face aux conséquences néfastes que cela pourrait avoir sur la santé humaine.

Autant d’éléments qui font que les gouvernements et les entreprises de télécommunication du monde entier ont reconnu l’importance des technologies sans fil 5G. Cependant, selon un rapport du New York Times, la Russie tenterait discrètement de saper la confiance dans cette norme. Le journal a accusé le radiodiffuseur russe RT America d’avoir attisé la désinformation liée aux problèmes de santé que pourrait causer la 5G dans le but de retarder le déploiement dans d’autres pays, alors que la Russie se préparait à lancer cette nouvelle technologie.

Le New York Times rapporte que New Knowledge et Fianna Strategies, sociétés de traçage de la désinformation, ont mis au jour des preuves d’une campagne russe visant à semer le doute sur la 5G en utilisant RT America pour diffuser de la propagande. Selon Molly McKew, la directrice de Fianna, le gouvernement russe espère que « les gouvernements démocratiques seront aux prises avec des problèmes liés à la santé et à l’environnement suite au déploiement de la 5G ».

Alors que les premiers réseaux 5G ont été lancés dans plusieurs pays, RT a diffusé cette année seulement sept programmes alarmistes, comprenant des phrases sensationnelles telles que « l’Apocalypse 5G » et « Expérience sur l’humanité », tout en disant aux lecteurs que la 5G « pourrait vous tuer». Dans un rapport RT a affirmé que les enfants exposés à des tours 5G développeraient des saignements de nez, des difficultés d’apprentissage et un cancer. Des affirmations qui ont été reprises par des centaines de blogs et de sites Web plus modestes, souvent sans mentionner l’origine russe de ces histoires.

Ce n’est pas la première fois que les efforts prétendus de la Russie pour répandre la désinformation sont évoqués. Pour mémoire, nous pouvons citer le fait que plusieurs agences américaines ont conclu que le gouvernement russe avait manipulé les médias sociaux et traditionnels pour influencer les résultats de l’élection présidentielle américaine de 2016. Le New York Times explique que RT fonctionne en offrant sa plateforme aux voix discréditées ou marginales, en promouvant des campagnes contre la vaccination, le changement climatique et les aliments génétiquement modifiés « pour semer la discorde et élargir les divisions sociales ».

Dans le cas de la 5G, RT s’est servi de termes comme « cancer sans fil » et « radiations » pour faire référence aux signaux 5G, promouvant une « recherche » que le quotidien estime discutable qui va à l’encontre des preuves scientifiques généralement acceptées. Par exemple, malgré l’affirmation de RT selon laquelle « plus la fréquence est élevée, plus elle est dangereuse pour les organismes vivants », certains scientifiques notent que les signaux sans fil à plus haute fréquence de la 5G sont en fait moins susceptibles de pénétrer la peau humaine que les technologies antérieures et auront probablement moins d’impact sur les organismes vivants.

Dans le même temps, des efforts sont en cours pour lancer des réseaux 5G au sein de la Russie et le New York Times rapporte que les Russes ont adopté des conceptions encore plus extrêmes des signaux sans fil haute fréquence : certains médias soutiennent même que la 5G pourrait être utilisée dans le domaine de la santé publique par exemple pour lutter contre la perte de cheveux, rajeunir la peau et traiter le cancer. RT a défendu ses reportages, indiquant qu’il y a « beaucoup de questions sans réponse » sur la 5G et suggérant qu’elle agissait de manière responsable en matière de santé publique.

New Knowledge suggèrent que la tactique de la Russie s’apparente à une « guerre de l’information », discréditant de manière hypocrite une technologie qu’elle s’efforce simultanément d’adopter. Comme la Chine, la Russie a omis d’assister à une réunion sur la sécurité autour de la 5G à laquelle ont participé plus de 30 pays en raison de la suspicion de son intérêt à entraver les initiatives en matière de sécurité.

Bruxelles aurait arrêté pour le moment le développement de la 5G

Début avril, nous vous rapportions que même si la Commission européenne pense déjà aux mesures pour sécuriser la 5G après son déploiement, la Belgique cherche d’abord à s’assurer que cette technologie n’impactera pas plus négativement sur la santé de ces citoyens que les précédents réseaux ne le font déjà. Dans la capitale belge, le projet de déploiement de la 5G va encore attendre un moment, du moins jusqu’au moment où les autorités auront trouvé le moyen de minimiser à un taux acceptable les rayonnements liés aux antennes dont la technologie a besoin pour fonctionner. Le ministre de l’environnement du pays a expliqué que la Belgique applique des normes de radiation très stricte et qu’à l’heure actuelle, la 5G ne les respecte pas du tout. « Je ne peux pas accepter une telle technologie si les normes de radiation, qui doivent protéger les citoyens, ne sont pas respectées. Les Bruxellois ne sont pas des cobayes dont la santé peut être vendue à profit. Nous ne pouvons rien laisser au doute », a déclaré la ministre de l’environnement, Céline Fremault.

Céline Fremault, ministre belge de l’environnement
Cela dit, Céline Fremault ne semble pas être la seule à émettre des inquiétudes sur la technologie 5G. Il y en a d’autres comme elle à l’exemple de Arthur Robert Firstenberg, auteur et militant américain qui s’intéresse au rayonnement électromagnétique et à la santé. Il est également le fondateur du groupe de campagne indépendant Cell Phone Phone Task Force. Activiste de premier plan sur la question des rayonnements électromagnétiques et de leurs impacts négatifs sur la santé publique, il a décrit le déploiement de la 5G comme une « expérience sanitaire de grande envergure » qui pourrait « devenir une catastrophe mondiale ». Il affirme que le très haut débit pourrait provoquer le cancer chez l’homme et la faune et pourrait aussi exacerber les symptômes de l’hypersensibilité électromagnétique.

De plus, il avait lancé une pétition pour tenter d’arrêter le développement de la 5G aux États-Unis, mais son action ne lui a pas réussi. La pétition avait récolté environ 40 mille signatures. Dans sa pétition, il avait décrire le déploiement de la 5G comme une expérience sur l’humanité et l’environnement, ce qui serait un crime selon le droit international. « Cela pourrait devenir une catastrophe mondiale. Lorsque les premiers satellites ont été lancés à la fin des années 90 pour les téléphones mobiles, le jour de leur lancement, les personnes sensibles à ces phénomènes sont tombées gravement malades. Le taux de mortalité a également augmenté de 5 à 10 % aux États-Unis et il a été signalé que les oiseaux ne volaient pas », a-t-il insisté ensuite. D’autres soulignent également que le déploiement de la 5G, tout comme cela vient d’être le cas à Bruxelles, aurait été bloqué dans certaines villes aux États-Unis pour des raisons de santé notamment le cancer et l’hypersensibilité.

Sous d’autres cieux, des études ont été menées pour comprendre les effets néfastes liés à la technologie 5G une fois qu’elle sera déployée. Radiation Health Risks, un média qui traite des effets nocifs des radiations de fréquence (RF) a écrit que la technologie 5G est très dangereuse pour l’humanité, car elle émet des radiations à un niveau plus élevé que toutes les technologies antérieures tout en soulignant le fait que ces radiations ont un lien étroit avec le cancer et d’autres maladies. « L’Organisation mondiale de la santé a classé le rayonnement RF comme « cancérogène » possible en 2011. De plus, des centaines d’études scientifiques examinées par des pairs établissent un lien entre le rayonnement RF, le cancer, la mort dans le berceau, les dommages à l’ADN (en particulier chez les nourrissons et les foetus) et l’infertilité masculine. En outre, en raison des limites des fréquences utilisées, il est estimé que, pour que les utilisateurs aient une bonne réception, ils devront installer une mini-station cellulaire tous les 2 à 8 maisons. Cela multipliera considérablement la quantité de rayonnement RF à laquelle nous serons exposés », explique le média.

Source : New York Times

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Dans de nombreux pays du monde, les gouvernements se dépêchent de mettre en place l’infrastructure nécessaire pour permettre le fonctionnement de la cinquième génération des réseaux de télécommunication, la 5G. Les débits de données de la 5G sont susceptibles de répondre à la demande croissante de données avec l’essor des smartphones. Ce type de réseau devrait favoriser le cloud computing, l’intégration et l’interopérabilité des objets communicants et des smartgrids (réseaux électriques intelligents) et autres réseaux dits intelligents, dans un environnement domotisé et une « ville intelligente ». Selon d’autres apports, cela pourrait également développer l’imagerie 3D ou l’holographie, le datamining, la gestion du Big Data et de l’IoT « Internet of Thing » (expression évoquant un monde où tous les ordinateurs et périphériques pourraient communiquer entre eux). D’autres applications concernent les jeux interactifs et multijoueurs complexes, la traduction automatique et bien d’autres encore. Cependant, si beaucoup ne louent que les avantages que cette technologie va apporter, d’autres restent inquiets face aux conséquences néfastes que cela pourrait avoir sur la santé humaine. Autant d’éléments qui font que les gouvernements et les entreprises de télécommunication du monde entier ont reconnu l’importance des technologies sans fil 5G. Cependant, selon un rapport du New York Times, la Russie tenterait discrètement de saper la confiance dans cette norme. Le journal a accusé le radiodiffuseur russe RT America d’avoir attisé la désinformation liée aux problèmes de santé que pourrait causer la 5G dans le but de retarder le déploiement dans d’autres pays, alors que la Russie se préparait à lancer cette nouvelle technologie. Le New York Times rapporte que New Knowledge et Fianna Strategies, sociétés de traçage de la désinformation, ont mis au jour des preuves d’une campagne russe visant à semer le doute sur la 5G en utilisant RT America pour diffuser de la propagande. Selon Molly McKew, la directrice de Fianna, le gouvernement russe espère que « les gouvernements démocratiques seront aux prises avec des problèmes liés à la santé et à l’environnement suite au déploiement de la 5G ». Alors que les premiers réseaux 5G ont été lancés dans plusieurs pays, RT a diffusé cette année seulement sept programmes alarmistes, comprenant des phrases sensationnelles telles que « l’Apocalypse 5G » et « Expérience sur l’humanité », tout en disant aux lecteurs que la 5G « pourrait vous tuer». Dans un rapport RT a affirmé que les enfants exposés à des tours 5G développeraient des saignements de nez, des difficultés d’apprentissage et un cancer. Des affirmations qui ont été reprises par des centaines de blogs et de sites Web plus modestes, souvent sans mentionner l’origine russe de ces histoires. Ce n’est pas la première fois que les efforts prétendus de la Russie pour répandre la désinformation sont évoqués. Pour mémoire, nous pouvons citer le fait que plusieurs agences américaines ont conclu que le gouvernement russe avait manipulé les médias sociaux et traditionnels pour influencer les résultats de l’élection présidentielle américaine de 2016. Le New York Times explique que RT fonctionne en offrant sa plateforme aux voix discréditées ou marginales, en promouvant des campagnes contre la vaccination, le changement climatique et les aliments génétiquement modifiés « pour semer la discorde et élargir les divisions sociales ». Dans le cas de la 5G, RT s’est servi de termes comme « cancer sans fil » et « radiations » pour faire référence aux signaux 5G, promouvant une « recherche » que le quotidien estime discutable qui va à l’encontre des preuves scientifiques généralement acceptées. Par exemple, malgré l’affirmation de RT selon laquelle « plus la fréquence est élevée, plus elle est dangereuse pour les organismes vivants », certains scientifiques notent que les signaux sans fil à plus haute fréquence de la 5G sont en fait moins susceptibles de pénétrer la peau humaine que les technologies antérieures et auront probablement moins d’impact sur les organismes vivants. Dans le même temps, des efforts sont en cours pour lancer des réseaux 5G au sein de la Russie et le New York Times rapporte que les Russes ont adopté des conceptions encore plus extrêmes des signaux sans fil haute fréquence : certains médias soutiennent même que la 5G pourrait être utilisée dans le domaine de la santé publique par exemple pour lutter contre la perte de cheveux, rajeunir la peau et traiter le cancer. RT a défendu ses reportages, indiquant qu’il y a « beaucoup de questions sans réponse » sur la 5G et suggérant qu’elle agissait de manière responsable en matière de santé publique. New Knowledge suggèrent que la tactique de la Russie s’apparente à une « guerre de l’information », discréditant de manière hypocrite une technologie qu’elle s’efforce simultanément d’adopter. Comme la Chine, la Russie a omis d’assister à une réunion sur la sécurité autour de la 5G à laquelle ont participé plus de 30 pays en raison de la suspicion de son intérêt à entraver les initiatives en matière de sécurité. Bruxelles aurait arrêté pour le moment le développement de la 5G Début avril, nous vous rapportions que même si la Commission européenne pense déjà aux mesures pour sécuriser la 5G après son déploiement, la Belgique cherche d’abord à s’assurer que cette technologie n’impactera pas plus négativement sur la santé de ces citoyens que les précédents réseaux ne le font déjà. Dans la capitale belge, le projet de déploiement de la 5G va encore attendre un moment, du moins jusqu’au moment où les autorités auront trouvé le moyen de minimiser à un taux acceptable les rayonnements liés aux antennes dont la technologie a besoin pour fonctionner. Le ministre de l’environnement du pays a expliqué que la Belgique applique des normes de radiation très stricte et qu’à l’heure actuelle, la 5G ne les respecte pas du tout. « Je ne peux pas accepter une telle technologie si les normes de radiation, qui doivent protéger les citoyens, ne sont pas respectées. Les Bruxellois ne sont pas des cobayes dont la santé peut être vendue à profit. Nous ne pouvons rien laisser au doute », a déclaré la ministre de l’environnement, Céline Fremault. Céline Fremault, ministre belge de l’environnement Cela dit, Céline Fremault ne semble pas être la seule à émettre des inquiétudes sur la technologie 5G. Il y en a d’autres comme elle à l’exemple de Arthur Robert Firstenberg, auteur et militant américain qui s’intéresse au rayonnement électromagnétique et à la santé. Il est également le fondateur du groupe de campagne indépendant Cell Phone Phone Task Force. Activiste de premier plan sur la question des rayonnements électromagnétiques et de leurs impacts négatifs sur la santé publique, il a décrit le déploiement de la 5G comme une « expérience sanitaire de grande envergure » qui pourrait « devenir une catastrophe mondiale ». Il affirme que le très haut débit pourrait provoquer le cancer chez l’homme et la faune et pourrait aussi exacerber les symptômes de l’hypersensibilité électromagnétique. De plus, il avait lancé une pétition pour tenter d’arrêter le développement de la 5G aux États-Unis, mais son action ne lui a pas réussi. La pétition avait récolté environ 40 mille signatures. Dans sa pétition, il avait décrire le déploiement de la 5G comme une expérience sur l’humanité et l’environnement, ce qui serait un crime selon le droit international. « Cela pourrait devenir une catastrophe mondiale. Lorsque les premiers satellites ont été lancés à la fin des années 90 pour les téléphones mobiles, le jour de leur lancement, les personnes sensibles à ces phénomènes sont tombées gravement malades. Le taux de mortalité a également augmenté de 5 à 10 % aux États-Unis et il a été signalé que les oiseaux ne volaient pas », a-t-il insisté ensuite. D’autres soulignent également que le déploiement de la 5G, tout comme cela vient d’être le cas à Bruxelles, aurait été bloqué dans certaines villes aux États-Unis pour des raisons de santé notamment le cancer et l’hypersensibilité. Sous d’autres cieux, des études ont été menées pour comprendre les effets néfastes liés à la technologie 5G une fois qu’elle sera déployée. Radiation Health Risks, un média qui traite des effets nocifs des radiations de fréquence (RF) a écrit que la technologie 5G est très dangereuse pour l’humanité, car elle émet des radiations à un niveau plus élevé que toutes les technologies antérieures tout en soulignant le fait que ces radiations ont un lien étroit avec le cancer et d’autres maladies. « L’Organisation mondiale de la santé a classé le rayonnement RF comme « cancérogène » possible en 2011. De plus, des centaines d’études scientifiques examinées par des pairs établissent un lien entre le rayonnement RF, le cancer, la mort dans le berceau, les dommages à l’ADN (en particulier chez les nourrissons et les foetus) et l’infertilité masculine. En outre, en raison des limites des fréquences utilisées, il est estimé que, pour que les utilisateurs aient une bonne réception, ils devront installer une mini-station cellulaire tous les 2 à 8 maisons. Cela multipliera considérablement la quantité de rayonnement RF à laquelle nous serons exposés », explique le média. Source : New York Times

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