Appel national et International pour l’arrêt du déploiement de la 5G

de : Jean-Yves Peillard
mercredi 6 mars 2019 –

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reçu de la coordination

6.3.2019

Appel national : pétition contre le déploiement de la 5G adressée à M. Macron , Président de la République française lancée par Eric Muller , rédacteur scientifique de la lettre Néonutrition   c’est ici : https://petition.neo-nutrition.net/…

Appel International demandant l’arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l’Espace : Appel lancé par des médecins et scientifiques de plusieurs ONG  https://static1.squarespace.com/sta…

Intervention de Claire Evans ( rédactrice et coach en rédaction interculturelle , Nations Unies (1999-2017) à l’ONU le 14 mai 2018. Elle interpelle le secrétaire général de l’ONU : M. Antonio Guterres à propos des dangers des ondes électromagnétiques et de la 5G https://www.alerte.ch/images/storie… + ci-dessous message du 27 /02/2019 d’une assistante française qui travaille à l’ONU , qui a participé à l’appel international Stop à la 5 G sur Terre et dans l’Espace et qui témoigne :

A diffuser autour de vous si vous le jugez utile

“Bonsoir, Pardonnez-moi de vous écrire à tous. Je suis triste ce soir, mais calme. Nous sommes en train, nous les terriens, d´écrire notre histoire collective. Ce que je peux dire, c´est que jusqu´ici j´ai vraiment fait de mon mieux et je n´ai pas reculé. Vous aussi vous vous êtes battus et vous ne lâcherez pas, j´en suis certaine. Qui suis-je ? Une assistante qui travaille à l´ONU le jour et qui, mère de 3 enfants, consacre chacune de ses heures libres, depuis 1 an déjà, à l´appel international Stop 5G Terre et espace (5Gpaceappeal). Au départ, j´ai participé à la relecture du texte et communiqué avec Arthur Firstenberg et Claire Edwards pendant toute la préparation, qui consistait à vérifier entre autres les informations avec divers experts scientifiques car puisque nous réunissions la terre et l´espace et que nous abordions de vastes sujets, certains scientifiques menaçaient de ne pas signer si cela n´était pas ´en béton´ dans les domaines où ils n´étaient pas des spécialistes. Ensuite sont venues les traductions, il fallait trouver des traducteurs bénévoles, nous avons travaillé d´arrache-pied. Au final, quand l´appel est sorti, les ´poids lourds´ ont presque tous signé. Hardell, Pall, Olle Johansson, Belpomme, Sharon Noble, Annie Sasco, Maud Bigand (merci !!!) et même Pollack, un spécialiste de l´eau… et tant d´autres, tant d´autres comme Ève ont fait circuler sans relâche l´appel. Merci à vous tous, que je ne connais pas personnellement. Ce soir, à 22:37 heure de Paris, OneWeb (une des compagnies, puisque chaque compagnie, chaque pays veut monter son propre réseau indépendant) a envoyé depuis la Guyanee francaise 6 satellites 5G (et aussi des composantes 3G et 4G) dans l´espace. C´est le début de la grande aventure pour eux (il leur faut 648 satellites au moins pour avoir un réseau 5G sur toute la terre). C´est aussi la fin d´un ciel pour mes enfants, et pour bien d´autres enfants. Pardon encore de vous écrire. J´avais besoin d´écrire ce message. J´ai tout donné. Ce qui s´accomplit est donc bien dans le grand plan… pour combien de temps encore, je ne sais pas. L´humain doit se réveiller. C´est ainsi. Je fais partie de tous et le sort de tous est le mien. Tout est bien ainsi, puisque l´humanité est mon ADN. Ce soir je dormirai bien, mais triste. Cordialement, G.T. la francophone de l´Équipe de l´appel”

https://www.globalresearch.ca/onewe…

https://www.bbc.com/news/science-en…

Février 2019

https://reporterre.net/Avec-la-5G-n…

Avec la 5G, nous sommes tous des rats de laboratoire

22 février 2019 / Louise Delamotte (Reporterre)

La France s’apprête à déployer la 5G, qui repose en partie sur l’utilisation d’ondes à très haute fréquence. Aucune étude épidémiologique n’ayant été faite, scientifiques, médecins, et jusqu’aux services de l’État s’alarment.

La cinquième génération de standards pour la téléphonie mobile, ou 5G, est la promesse de pouvoir se connecter d’où que l’on soit sur la planète. C’est aussi l’occasion d’aligner les superlatifs : de partout et tout le temps, ultra haut débit, transmission à moins d’une milliseconde. À tel point que certains parlent « de changement sociétal sans précédent à l’échelle mondiale », avec l’arrivée des objets connectés, 155 milliards d’ici 2025 [1], des villes intelligentes, des voitures autonomes, des robots chirurgiens, etc. Revers de la médaille, « la 5G augmentera l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquence (CEM-RF) », ont prévenu, en septembre 2017, plus de 170 scientifiques issus de 37 pays. Ils réclament un moratoire « jusqu’à ce que les dangers potentiels pour la santé humaine et l’environnement aient été (…) évalués par des scientifiques indépendants de l’industrie (…) Il est prouvé que les émissions CEM-RF sont nuisibles à l’homme et à l’environnement ». Dès 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait classé les radiofréquences comme « cancérogènes possibles pour l’Homme ». Puis en 2016, une étude étasunienne du National Toxicology Program de grande ampleur montrait que des rats exposés à des ondes développent des cancers. La même année, en juillet, une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) estimait que ces « ondes ont des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être des plus jeunes ».

« Le problème de la 5G est similaire, mais en pire, aux problèmes que l’on constate déjà avec les premières générations de téléphone, du fait que les ondes sont pulsées »  Ces études scientifiques incontestées ne concernent pas directement la 5G. C’est d’ailleurs ce que souligne le rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques du 11 décembre 2018 sur la 5G. Les auteurs relèvent « que le financement d’études indépendantes (…) est pour l’heure compromis : le projet de loi de finances 2019 a supprimé une taxe additionnelle qui servait jusqu’alors à ces financements. Et son remplacement par une subvention n’est pas acté ».

« Toute nouvelle technologie suscite des inquiétudes », relativise Gilles Brégant, directeur général de l’Agence nationale des fréquences (ANFR). Alors légitimes ou fantasmées ? Les craintes s’alimentent peut-être du fait qu’on semble mettre la charrue avant les bœufs : miser sur une technologie dont on ne peut mesurer les effets sanitaires que plusieurs années plus tard ne revient-il pas à faire de la population des rats de laboratoire ? Car, en juillet 2018, le gouvernement a présenté sa feuille de route, prévoyant l’attribution de nouvelles fréquences aux opérateurs dès 2020, une couverture des principaux axes de transport par la 5G d’ici 2025. Contactée par Reporterre, l’Anses rappelle pourtant l’une de ses recommandations formulée dès 2013 : « Le développement des nouvelles infrastructures de réseaux doit faire l’objet d’études préalables en matière de caractérisation des expositions, en tenant compte du cumul des niveaux existants et de ceux qui résulteraient des nouvelles installations. »

Comme le fait remarquer la docteure Annie Jeanne Sasco, médecin épidémiologiste du cancer et coordinatrice en Europe de la pétition contre le déploiement de la 5G, « il faut du temps pour développer un cancer ». Comment évaluer en quelques mois les effets de nouvelles fréquences sur le vivant ? Sans parler des combinaisons de fréquences. Cela n’empêche pas la cancérologue d’affirmer que « le problème de la 5G est similaire, mais en pire, aux problèmes que l’on constate déjà avec les premières générations de téléphone, du fait que les ondes sont pulsées ». « L’être vivant n’est pas fait pour être exposé à ce type de champs électromagnétiques. Des cellules vivantes peuvent à la rigueur s’adapter à des expositions continues, estime l’épidémiologiste. Mais passer en “on/off, on/off, on/off” à la vitesse extraordinaire de la 5G ne va pas permettre à nos cellules de s’adapter. » Car la 5G repose sur un ensemble de fréquences : celles assez classiques, situées dans la bande allant de 3,4 à 3,8 GHz, voisines du spectre de la 3G et de la 4G. Mais aussi sur une autre tranche du spectre électromagnétique, située aux alentours des 26 GHz. « Cette bande n’a jusqu’à présent jamais été utilisée pour des réseaux mobiles », souligne le régulateur des télécoms français, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), le 31 janvier 2019, qui encourage, comme le gouvernement, les villes à lancer des expérimentations en « situation réelle ».

L’autre caractéristique des bandes de très haute fréquence, dites « millimétriques », aux largeurs considérables, c’est d’être courte. Avantage pour le corps humain, les millimétriques ne pénètrent pas dans l’organisme à plus de 2 mm. « Cela dit, tempère le président des Robins des toits, Pierre-Marie Theveniaud, même à 2 millimètres, la conduction nerveuse en surface est modifiée, les tissus chauffent, sans compter que l’exposition est d’autant plus forte que le rapport poids/volume est grand. » Quid alors des effets sur les insectes, les abeilles, les oiseaux… et sur les enfants ?

« S’il n’y a pas de téléphone, vous n’êtes pas visé » 

Inconvénient de cette faible pénétration pour la propagation des ondes en ville : elles sont facilement stoppées par des « obstacles urbains » tels que les immeubles, les arbres, le béton… Pour surmonter cette difficulté, les promoteurs de la 5G vont déployer des satellites dans l’espace et des petites antennes sur terre, les « small cells », qui vont s’incruster en ville au sein d’arrêts de bus, lampadaires, panneaux d’affichage, etc. jusqu’à tous les 100 mètres. JCDecaux, le publicitaire urbain, a ainsi annoncé qu’il allait accompagner une douzaine de villes en France dès cette année dans l’installation des petites antennes. Contacté par Reporterre, il regrette ne pouvoir révéler le nom des villes « du fait d’un accord de confidentialité avec les opérateurs ». Dans sa communication, le propriétaire de mobilier urbain publicitaire fait référence aux résultats positifs de l’exposition du public aux ondes d’une récente étude de l’ANFR, consacrée aux small cells, mais réglées pour la 4G !

L’étude conclut que « les small cells permettent de multiplier par trois les vitesses de téléchargement avec un bilan de l’exposition du public aux ondes positif notamment du fait de leur plus faible distance avec les utilisateurs ainsi que la réduction de la puissance d’émission des smartphones de 2 à 5 fois ; ce qui limite ainsi l’exposition aux ondes tout en prolongeant l’autonomie des batteries ». Quoi qu’il en soit, en 4G ou 5G, l’argument rassurant est le suivant : le téléphone émet moins fort et moins longtemps car les antennes sont plus proches. De plus, ajoute Gilles Brégant, de l’ANFR, « les constructeurs sont en train de développer des antennes pour la 5G qui peuvent se focaliser comme un projecteur vers le téléphone qui est à proximité, ce qui permettra d’éviter une permanence de fonctionnement ». Et de conclure : « S’il n’y a pas de téléphone, vous n’êtes pas visé. » À raison de 75,5 millions cartes SIM en service en France au 30 septembre 2018 [2], le répit d’émission risque toutefois d’être court, du moins en journée.

Pour le docteur Marc Arazi, fondateur de l’association Alerte PhoneGate, 4G ou 5G, l’enjeu sanitaire repose sur la définition des normes : « Or, celles de la 5G sont en train d’être discutées ! » Depuis 2016, le médecin avertit sur le fait que « des centaines de modèles de téléphones portables, autorisés sur le marché, mettent en danger la santé de six milliards d’utilisateurs ». Une alerte qui trouve sa source dans des rapports de l’ANFR et de l’Anses publiés en 2016 et dont certaines données sont accessibles.

« Un manque de connaissance sur les niveaux d’exposition aux équipements radioélectriques utilisés près du corps pour les différents usages en conditions réelles »  Depuis juin 2017, la réglementation est plus protectrice : la directive européenne RED exige que la distance de test en « DAS tronc » soit fixée à maximum 5 mm au lieu de 15 à 25 mm auparavant. Le DAS, c’est le débit d’absorption spécifique, que contrôle l’ANFR en France. Il permet de mesurer le niveau d’exposition des utilisateurs aux ondes des téléphones mobiles. Auparavant, les constructeurs de portables pratiquaient les tests dans des conditions variables, mais jamais au contact du corps, collé à l’oreille, comme dans la poche de la veste, du pantalon ou dans un soutien-gorge. L’Anses assure que les pouvoirs publics veillent désormais au respect des valeurs limites d’exposition réglementaires, « quels que soient les dispositifs émetteurs mobiles utilisés, selon des conditions raisonnablement prévisibles d’utilisation ». Les « conditions raisonnablement prévisibles » correspondent-elles à des « conditions d’utilisation réelles » ? Telle est la question.

En tout cas, l’État s’en inquiète. Un courrier interne aux administrations que s’est procuré Alerte PhoneGate, d’octobre 2017, mentionne que « l’apparition de nouvelles technologies de communication mobiles, qui utilisent de nouveaux types de signaux (5G) » et « les données actuelles disponibles concernant essentiellement des signaux 2G, 3G et le wifi mettent en évidence un manque de connaissance sur les niveaux d’exposition aux équipements radioélectriques utilisés près du corps pour les différents usages en conditions réelles ». Et de conclure par une demande d’expertise « dans les meilleurs délais » : fin 2017 pour la partie I, fin 2018 pour les parties II et III. Mais, depuis, rien ne s’est passé. Questionné à ce sujet par Reporterre, le ministère de la Transition écologique et solidaire explique que « l’avis relatif au dépassement du DAS est attendu pour mai 2019 et que celui relatif au nouvel indicateur le sera ultérieurement ». Ultérieurement… Pour rappel, l’Anses en 2013 recommandait des études « préalables ». Le ministère assure qu’une évaluation a été demandée pour juin 2019. Sachant que les premiers vrais téléphones 5G n’arriveront en France que cet été, le timing des tests risque d’être serré. En attendant, les expérimentations sur des « débits inégalés », pour des « usages inédits » fleurissent. Ainsi, 21 nouvelles stations 5G expérimentales ont été autorisées par l’ANFR en janvier dans la bande 3,5 GHz, pour un total de 78 stations autorisées en France [3].

[1] D’après les prévisions de l’Institut de l’audiovisuel et des télécommunications en Europe. [2] Selon les dernières statistiques de l’Arcep dans son « observatoire des marchés des télécommunications » du 8 novembre 2018. [3] 24 pour Orange, 19 pour SFR et 35 pour Bouygues Telecom.

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http://lyme-metauxlourds.org/un-exp…

7.2.2019

UN EXPERT EN RADIATION PREVIENT QUE LA 5G EST UNE CATASTROPHE MONDIALE

Un activiste de premier plan sur la question des rayonnements électromagnétiques et de leurs impacts négatifs sur la santé publique a décrit le déploiement de la 5G comme une « expérience sanitaire de grande envergure » qui pourrait « devenir une catastrophe mondiale ».

Arthur Robert Firstenberg est un défenseur reconnu de la réduction du développement des réseaux 5G aux États-Unis et dans le monde, affirmant que le très haut débit pourrait provoquer le cancer chez l’homme et la faune, ainsi qu’exacerber les symptômes de l’hypersensibilité électromagnétique. Afin de freiner le déploiement des réseaux, Firstenberg demande à l’Organisation mondiale de la santé, aux Nations unies et à l’UE de « mettre un terme urgent au développement de la 5G ». La pétition avait recueilli plus de 40 000 signatures au moment de la rédaction. « Le déploiement de la 5G constitue une expérience sur l’humanité et l’environnement qualifié de crime par le droit international », indique la pétition. Le déploiement du nouveau réseau aux États-Unis a déjà commencé dans des villes comme Houston, Indianapolis, Los Angeles et Sacramento.

« Cela pourrait devenir une catastrophe mondiale. Lorsque les premiers satellites ont été lancés à la fin des années 90 pour les téléphones mobiles, le jour de leur lancement, les personnes sensibles à ces phénomènes sont tombées gravement malades. Le taux de mortalité a également augmenté de 5 à 10% aux États-Unis et il a été signalé que les oiseaux ne volaient pas », a déclaré Firstenberg au Daily Star . La 5G est la technologie de base des villes intelligentes et du programme 2030 des Nations Unies. Une ville californienne a bloqué le projet pour des raisons de santé , mais va-t-elle résister à la loi de 1996 sur les télécommunications, signée par Bill Clinton, selon laquelle les problèmes de santé ne peuvent être pris en compte ?   Firstenberg affirme également que, dans les régions du monde où le déploiement d’antennes 5G a déjà commencé, la population locale, y compris les insectes et autres animaux sauvages, est déjà malade. Il prétend souffrir d’une affection appelée hypersensibilité électromagnétique , qui provoque des symptômes tels que vertiges, nausées, amnésie, insomnie, tremblements, arythmie cardiaque, douleurs aiguës et chroniques, même si elle n’est pas reconnue scientifiquement ou médicalement. En outre, Firstenberg a intenté une action en justice réclamant 1,43 million de dollars de dommages à son voisin pour avoir endommagé sa santé en utilisant sa connexion iPhone et WiFi.

Tout comme les téléphones cellulaires des années 1980 et 1990, la 5G a été fortement critiquée par le grand public depuis son annonce. En septembre 2018, le conseil municipal de Mill Valley, en Californie, a voté contre le développement de tours 5G et de petites cellules dans des zones résidentielles, invoquant « de graves effets néfastes sur la santé et l’environnement causés par le rayonnement micro-ondes émis par ces tours à petites cellules 4G et 5G », les rapports .

Toutefois, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), « Il n’existe aucune preuve scientifique qui permette de répondre de manière définitive à cette question… Il est nécessaire de poursuivre les recherches avant de savoir si l’utilisation de téléphones cellulaires a des effets sur la santé. » En dépit de nombreuses études de grande envergure sur les effets potentiels des radiations des téléphones portables, ne montrant aucune preuve solide de risques importants pour la santé des êtres humains (sans parler des insectes), de nombreux membres de la communauté scientifique restent sceptiques quant aux avantages de la technologie 5G l’emportant sur les dommages potentiels. aux humains.

Deux études récentes ont également montré un risque élevé de développement de tumeurs cancéreuses chez des rats mâles (bien que non femelles) exposés à des champs électromagnétiques (CEM) neuf heures par jour pendant deux ans. Toutefois, les revendications n’ont pas été retenues lors des tests de suivi à double insu. 215 scientifiques de 40 pays différents auraient signé un appel appelant à une protection internationale contre l’exposition non ionisante aux champs électromagnétiques, dont les effets comprennent, entre autres, « un risque accru de cancer, le stress cellulaire, l’augmentation des radicaux libres nocifs, la les dommages, les modifications structurelles et fonctionnelles du système de reproduction, les déficits d’apprentissage et de mémoire, les troubles neurologiques et les impacts négatifs sur le bien-être général. ” Dans une lettre , le Dr Martin Pall, professeur de biochimie à la Washington State University, a affirmé que des effets biologiques et sanitaires graves, notamment un risque accru de cancer par mutations de l’ADN, du fait de l’exposition à des réseaux 5G, ont également été évoqués. « Agence capturée » soumise à la volonté de l’industrie même qu’elle est censée réglementer. La 5G offrirait des débits large bande plus de 100 fois plus rapides que les débits actuels. Mais pour faciliter son déploiement, 300 000 nouvelles antennes seraient nécessaires aux seuls États-Unis. Cela correspond à peu près à trois décennies de développement d’une tour de téléphonie cellulaire. Les réseaux nécessitent un réseau plus dense de sites de « petites cellules » car leurs ondes haute fréquence permettent des vitesses plus rapides mais ne voyagent pas aussi loin.

https://www.criirem.org/antennes-re…

Des centaines de scientifiques lancent un appel aux Nations Unis, à l’OMS et aux gouvernements, ils exigent l’arrêt immédiat du déploiement du réseau 5G.Ils mettent en garde sur l’augmentation massive du niveau d’exposition aux fréquences radio électriques. La 5G s’ajoutera aux rayonnements déjà émis par les réseaux de téléphonie mobile 2G, 3G et 4G.

Dans les années qui viennent les entreprises de télécommunication du Monde entier avec l’appui des gouvernements projettent de mettre en place partout dans le Monde l’infrastructure nécessaire au développement de l’industrie des objets dits « intelligents ». On nous promet des maisons intelligentes, des automobiles intelligentes, des villes intelligentes. Tous les objets du quotidien devraient bientôt être équipés de micro puces interconnectées entre elles et internet, grâce à ce nouveau réseau sans fil 5G. Or malgré un déni généralisé organisé par les lobbies, les preuves de nocivité des rayonnements radio électriques sont de plus en plus nombreuses et concordantes. Plus de 10000 études scientifiques publiées dans les plus grandes revues montrent qu’elles portent gravement atteinte à la santé humaine et à l’écosystème en général. Or, si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, personne, aucun animal, aucun oiseau, aucun insecte et aucune plante sur Terre ne sera en mesure d’éviter l’exposition 24 heures sur 24, 365 jours par an à des niveaux de rayonnement RF des dizaines à des centaines de fois plus grandes que ce qui existe aujourd’hui, sans aucune possibilité de s’échapper où que ce soit sur la planète La technologie 5G exigera que chaque opérateur installe des stations de base tous les 100 mètres dans toutes les zones urbaines du monde. Jusqu’à présent, les antennes relais étaient installées en hauteur à une certaines distances des habitations et des entreprises. Avec la 5G, les relais seront disséminés partout dans l’espace public, devant les maisons, les commerces, à hauteur d’homme et d’enfant.

Depuis 2002 des centaines de scientifiques n’ont cessé d’interpeller les autorités internationales politiques et sanitaires sur l’impact à long terme des rayonnements sur la santé. Les normes nationales et internationales en vigueur ne prennent en compte que les effets à court terme alors que les populations sont exposées à des niveaux de champ bien inférieurs Ces chercheurs réclament un moratoire sur le déploiement des nouvelles technologies sans fil.

Les rayonnements radio électriques ont des effets à court terme : altération du rythme cardiaque, modifications des fonctions cérébrales (vertiges, nausées, maux de tête, perte de mémoire, incapacité de se concentrer) et des effets à long terme : cancer, maladie cardiaque, effondrement du système immunitaire, problème neurologique…   En 2011 le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont classé les rayonnements radio électriques (30 kHz à 300 GHz) dans la catégorie des substances potentiellement cancérogènes pour l’homme. Au vu des dernières études, ces scientifiques affirment que ces rayonnements devraient désormais être classés dans le groupe 1 des agents cancérigènes avérés au même titre que le tabac et l’amiante.   Refuser d’accepter et de prendre en compte des connaissances scientifiques pertinentes et valables est éthiquement inacceptable.   Les scientifiques appellent l’ONU, l’OMS, l’UE, le Conseil de l’Europe et les gouvernements de toutes les nations à prendre des mesures pour protéger les populations et mettre fin au déploiement de la technologie 5G.   Le CRIIREM soutient l’exigence de cet appel : arrêt immédiat du déploiement de la 5G. révision des normes en vigueur avec prise en compte des effets à long terme des rayonnements sur la santé des populations.   Voir l’appel complet sur : https://www.5gspaceappeal.org/the-a…

&&&&&&&&&&&&& Quelques actualités elec-trop-sensibles http://elianguesard.unblog.fr/cem-e…

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article161386

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