Casus belli!

Le gouvernement va procéder à une énième “déforme” des retraites.

Alors que la première, entreprise par Balladur en 1993 – passage de 37,5 années à 40 pour le privé- n’avait pas émue outre mesure les états majors des “grandes” centrales syndicales puisse qu’elles n’avaient pas engagé leurs forces dans une mobilisation à la hauteur de l’enjeu.

En 1995, le mouvement social avait fait reculer le pouvoir de l’époque et contraint Jupé a annulé sa réforme.

Depuis, Fillon en 2003, faisait un retour gagnant en imposant une nouvelle réforme qui devait – disait-il- pérenniser le système par répartition, aujourd’hui on voit le résultat.

En 2010, malgré une très forte mobilisation mais sans volonté des “bureaucrates” confédéraux de construire la grève générale, le monde du travail perdait une nouvelle bataille lourde de conséquences.

Aujourd’hui, la “gôche” au pouvoir , en bon petit soldat du capital, poursuit l’œuvre destructrice entamée par la droite. Favorisant ainsi la montée de extrême droite et faisant du FN, de facto, un parti comme les autres.

Les pistes évoquées sont un casus belli à l’ensemble des travailleurs du privé comme du public.

C’est pourquoi, tout salarié quel-qu’il soit, doit se préparer à entrer en résistance.

Les militants et adhérents des organisations syndicales doivent tout faire pour agir sur leurs directions afin qu’elles s’engagent à construire la grève générale.

L’ensemble des salariés, syndiqués ou pas, doit s’auto-organiser pour réunir les conditions d’un rapport de force qui puisse lutter et contrer ce nouveau recul social.

Le capitalisme mondialisé poursuit sa fuite en avant de recherche de profits immédiats. Entrainant par là même son cortège de régression sociale, de précarité, de misère et de désespoir à l’échelle du monde.

Mais aujourd’hui, sous toutes les latitudes, des voix s’élèvent et réclament justice et une autre répartition des richesses.

Nous devons impérativement coordonner et fédérer toutes les luttes de part le monde contre ce système mortifère.

Le capitalisme doit disparaître, tout simplement parce qu’il met en danger la survie de l’humanité ainsi que celle de la planète.

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