Lettre de soutien à Cahuzac

Lettre de soutien à Cahuzac

Ce n’est rien, il ne faut pas vous affoler, on en a vu d’autres… Après tout si à 50ans, on n’a pas un compte caché en Suisse, c’est qu’on a raté sa vie.

Mensonges, ils osent parler de mensonges

Venez vous racheter avec nous en portant des pancartes, cela fera penser un peu à la révolution culturelle en Chine… Vous pouvez être sûr que l’on vous fichera une paix royale ; les gouvernements, les banques, le fisc, les industriels, les médias etc tous. C’est garanti (comme une montre en or). Mais faudra être à l’heure, le patron n’est pas riche…

On ne sait même plus par quoi commencer tant les kilomètres de casseroles de l’histoire s’étendent derrière les gouvernements ; des veines ouvertes des Amériques ?, des artères de l’Afrique de Lumumba ou Sankara ou du Rwanda de Paul Baril ?

Du « continent invisible » qu’est l’Océanie avec le nickel des Kanak jusqu’aux cancers de Mururoa ? Des défoliants du Vietnam, ou du latex de l’ex Indochine, de la Bhopalisation du monde ou de la Standard Oil Company, de Karachi ? des mensonges de Bush ou de Sarkozy ? Pasqua, Blair, Chirac, Giscard, Pellerin etc, de ceux des grippes H1N1 en bachelotage et autres enfumages médicamenteux ? des guerres humanitaires ou des mines d’Arlit ? IBM, IG Farben, Goldman Sach ? Des retraites chapeau ou des bonus des ouvriers de chez Goodyar ? Des retraité chypriotes ou grecs ?

Non il faut mieux commencer par la fin : L’hiver nucléaire. Il faut rappeler aux bien-pensant Copé ou catho PS ou FN que dans cinq minutes, dans une semaine ou dans un an, si rien ne bouge dans la tête de ces têtes de nœud, qu’un enfant adopté ou non, d’un couple marié ou non, hétéro ou non etc , s’il est irradié, c’est un enfant mort, et s’il est contaminé il ne mourra pas tout de suite mais le peu qu’il vivra, ce ne sera pas en bonne santé.

Et que l’argent d’un compte en Suisse ne vaut guère son pesant d’or autour des vieilles marmites suisse de Mühleberg, Gösgen, Beznau etc et toujours pas d’odeur.

Alors on répète encore une fois pourquoi il y a plus de 400 personnes qui manifestent depuis 5ans tous les jours contre “Le Mensonge d’État des gouvernements”, industriels et militaires riches en armes à uranium appauvri. Ces manifestants et les groupes qui les soutiennent organisent un forum indépendant scientifique et citoyen sur la radioprotection, http://independentwho.org/fr/2012/0… la publication est ici : http://independentwho.org/fr/livres/

Le prochain se fera en 2014 ; si rien ne bouge. Car le groupe risque de s’agrandir encore plus, cela a commencé par des russes, ensuite des japonais. Mais vu l’état de leur vieilles marmites, il est fort probable que nous voyons un jour prochain arriver des slovaques, bulgares, arméniens ou tricastains…

Voilà Les trois Sentinelles

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Voyez-vous monsieur Cahuzac, j’ai accroché à ce rôle de vigie, www.independentwho.org il y a 5 ans, en voyant la photo de trois hommes d’un âge certain (ou d’un certain âge) dans un article de la revue « sortir du Nucléaire ». Parmi les trois noms de ces personnes (Fernex, Tchertkoff, Busby dont j’allais savoir plus tard que représentaient ces hommes) je reconnu celui que j’avais déjà vu dans un bouquin intitulé « Solange Fernex l’insoumise ». Cette femme remarquable était décédée un an auparavant. Il m’a semblé que cet homme poursuivait le chemin tracé par la mémoire de son épouse. Ils étaient tout prêts de mon travail et portaient une pancarte autour du cou, leur regard dirigé vers le bâtiment de l’OMS. Je me suis dit que si ces hommes là portaient une pancarte comme cela, avec cet air solennel, c’est qu’il y avait sûrement quelque chose de très fort qui les poussait. J’ai voulu faire comme eux, on appelle cela le mimétisme. Depuis, il y a beaucoup de choses qui se sont produites. Avec beaucoup de rencontres et de lectures, dans des luttes disparates , j’ai essayé de comprendre pourquoi on en arrivait là ; à cette situation générale ubuesque et dramatique. Beaucoup de choses se recoupent, à force de chercher on fini par trouver l’axe , « la voie ».

On commence par le premier :

À Fukushima, les leçons de Tchernobyl sont ignorées

2 – août – 2012 par Michel Fernex (Suisse) Professeur émérite de la Faculté de Médecine de Bâle, ex-consultant de l’OMS.

“De retour d’un voyage de dix jours au Japon, le Dr Michel Fernex dénonce mensonges et silences qui mettent en danger les populations contaminées par la catastrophe de Fukushima.

_Que retenez-vous de vos échanges avec des professeurs de la faculté de médecine de Fukushima ?

J’ai pu rencontrer quatre professeurs de cette université, en cardiologie, urologie, médecine interne et ophtalmologie. Des médecins qui semblent tout ignorer des affections liées à la contamination. Ils étaient très surpris de voir apparaître chez des sujets jeunes des infarctus du myocarde, du diabète, des maladies des yeux. Je leur ai parlé des travaux du professeur Bandajevsky, de Gomel, en collaboration avec l’institut indépendant Belrad, auprès des populations touchées par Tchernobyl. Ces études ont mis en évidence les liens entre contamination, notamment par le Césium 137, et ces pathologies.

Directive a été donnée à l’université de Fukushima de ne pas parler de nucléaire. Seul un jeune professeur d’écologie tente des études sur les conséquences de la catastrophe sur les enfants. Il subit des menaces. La majorité des universitaires sont disciplinés, ils ferment les yeux pour sauver leur carrière : c’est très grave. Un pays aussi fort en recherche que le Japon devrait approfondir les études sur les altérations génétiques induites par la contamination et développer des antimutagènes pour réduire les anomalies génétiques qui se transmettront de génération en génération.

Des maladies de la thyroïde apparaissent déjà, mais les cancers ont un temps de latence qui fait qu’ils ne séviront que dans quatre ans, tout comme les cancers du cerveau chez les enfants et plus tard chez les adultes. Le nombre de bébés de faible poids à la naissance augmente. Le nombre de naissances de filles baisse de 5 % parce que l’embryon féminin est plus vulnérable. L’évolution des maladies du nouveau-né et du mongolisme est encore gardée secrète.

_Comment les populations des régions contaminées vivent-elles aujourd’hui ?

J’ai rencontré des femmes réfugiées à Kyoto qui n’ont pas été informées des risques, ni des précautions à prendre, qui ne recevaient pas de nourriture propre. Dans la ville de Fukushima, les gens restent enfermés dans les maisons, ne jardinent plus. La radioactivité est excessive, même dans les cours d’école décapées. Le gouvernement veut renvoyer des familles actuellement à l’abri des radiations dans leurs quartiers d’origine encore très pollués.

Dans les campagnes, des petits paysans qui vivent en autarcie se nourrissent de riz contaminé. Un riz qui n’est plus vendable. Les paysans sont ruinés. Ils auraient besoin de pectine pour bloquer l’absorption des radionucléides et accélérer leur élimination.

_De la pectine de pomme ?

L’expérience acquise au Belarus montre que des cures de trois semaines de pectine de pomme vitaminée permettent de diminuer la charge de césium, donc de diminuer les dommages aux tissus. Ces cures peuvent être renouvelées tous les trois mois et doivent s’accompagner de mesures de précaution dans le choix et la préparation de la nourriture pour protéger notamment les enfants. Les autorités japonaises n’ont pas fait ce travail d’information et de prévention. En revanche, la traduction en japonais du Petit guide pratique d’une radio-protection efficace, écrit par Vladimir Babenko, de l’Institut Belrad, a été très vendue au Japon.

_Autrement dit, les leçons de Tchernobyl n’ont pas été entendues par les autorités ?

Non. (suite sur http://independentwho.org/fr/2012/0…)

*********************************************sentinelle N°2

Le crime de Tchernobyl – Un modèle pour Fukushima

1 – avril – 2013 par Wladimir Tchertkoff (Italie) – Journaliste, , membre fondateur de l’association « Enfants de Tchernobyl Bélarus »

auteur du livre « Le crime de Tchernobyl, le goulag nucléaire » edit acte sud

réalisateur de films et documentaires sur Tchernobyl notamment : « Le Sacrifice »(2003), « Controverses nucléaires » (2004)

“Depuis un quart de siècle un crime humanitaire programmé se perpétue au cœur de l’Europe sous de hautes responsabilités dans la désinformation et l’indifférence générale de la civilisation occidentale technologiquement avancée. Pour préserver le consensus autour de l’industrie atomique militaire et civile, le lobby de l’atome et la médecine officielle condamnent sciemment, depuis 26 ans, des millions de cobayes humains à expérimenter dans leur corps des pathologies nouvelles dans le vaste laboratoire des territoires contaminés par Tchernobyl. Les enfants humains sont traités comme animaux de laboratoire, dont des experts français, allemands, ainsi que des ONG françaises comme CEPN, Mutadis Consultants, ETHOS et CORE, qui les observent, sont coresponsables.

Le même sort attend les populations japonaises et leurs enfants vivant dans les territoires contaminés par la catastrophe de Fukushima, car la même stratégie est en train de se mettre en place au Japon avec les mêmes protagonistes, les mêmes justifications pseudo-scientifiques et sous l’égide des mêmes autorités.

Pour l’attester, je présenterai ci-dessous les agissements des responsables aux différents niveaux d’implication du mal fait aux enfants biélorusses par la communauté scientifique et politique mondiale à Tchernobyl. Il s’agit tout d’abord de la gestion des conséquences de la catastrophe par les agences de l’ONU responsables du nucléaire et de la santé : l’AIEA promotrice des centrales nucléaires et l’OMS dont le but « est d’amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible. » Ces deux agences exécutent et cautionnent du haut de leur autorité scientifique et médicale la politique criminelle imposée par les 5 États membres du Conseil de sécurité dans le domaine du nucléaire en général et dans les territoires contaminés par les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima en particulier.

Cette politique se fonde, pour se donner une apparence de scientificité, sur une véritable stratégie de l’ignorance qui n’a rien de scientifique. Le tour de passe-passe du lobby nucléaire consiste à utiliser l’expérience des bombes d’Hiroshima et de Nagasaki pour expliquer Tchernobyl. …” suite sur : http://independentwho.org/fr/2013/0…

**************************************Sentinelle N°3

Experts Nucléaires : Une Déconstruction.

28 mars 2011 par Chris Busby (Royaume-Uni) – Chimiste, Physicien, Secrétaire du CERI, Epidémiologie citoyenne du cancer

” Depuis l’accident de Fukushima, nous avons vu se succéder une kyrielle d’experts nous demandant de ne pas nous inquiéter, nous disant que les doses sont trop basses pour cela, que l’accident n’est en rien comme celui de Tchernobyl, etc. Ils apparaissent à la télévision et nous lisons leurs articles dans les journaux et en ligne. Fort heureusement, la majorité de l’opinion publique ne les croit pas.

Je suis moi-même apparu à la télévision aux côtés de ces gens. Un exemple fut Ian Fells, de l’Université de Newcastle racontant, après avoir soutenu sur BBC News que l’accident n’était en rien comparable à celui de Tchernobyl (ce qui est faux), et que les niveaux de radiations étaient sans conséquences (ce qui également faux) , que le problème principal était que les ascenseurs ne fonctionnaient plus. « S’il vous est arrivé d’être, comme moi, dans une situation où les ascenseurs ne fonctionnent pas », se laissait-il aller à ajouter, « vous comprendrez de quoi je parle ».

Ce que tous ces gens ont en commun est leur ignorance. On serait en droit de penser qu’un professeur d’université connaît son sujet. Mais ce n’est pas le cas. Presque tous ces experts qui se montrent et pontifient n’ont en fait effectué aucune recherche à propos des radiations et de leurs effets sur la santé. Ou alors, s’il l’ont fait, ils semblent être passés à côté des données et des références essentielles. Je laisse de côté les plus mauvais élèves, ceux qui sont liés à l’industrie nucléaire, comme Richard Wakeford, ou plutôt Richard D, comme il a choisi de s’appeler sur le site web qu’il a mis sur pied pour m’attaquer, « chrisbusbyexposed ». […] Alors quid de Wade Allison ? Wade est spécialiste de médecine nucléaire et Professeur à Oxford. J’ai choisi de lui consacrer quelques lignes, car il symbolise et cristallise pour nous les arguments du physicien stupide. Il nous rend service, ce faisant, car il constitue vraiment une cible facile. Tous les arguments sont rassemblés en un point. Physiciens stupides ? Ne vous y trompez pas, les physiciens sont stupides. Ils se rendent stupides par une croyance mystique en des modèles mathématiques. Le bon vieux piège de la logique positiviste de Bertie Russel . Et, alors qu’ils peuvent être appropriés pour évaluer le stress induit dans du métal, ou encore pour ce qui concerne l’Univers (encore qu’il faille noter qu’ils semblent avoir perdu 90% de l’Univers, le fameux « matière noire »), ils ne sont pas appropriés, et même incorrects à un point effrayant appliqués aux stress chez les humains et autres êtres vivants. Mary Midgley, la philosophe, a écrit à propos de la Science comme Religion. Eh bien, les médecins nucléaires en sont les prêtres. J’ai pris la peine de regarder de plus près l’article de Wade Allison pour la BBC, mais aussi son livre, il y a quelques mois. Il commence comme tous les autres, en comparant les accidents. Il écrit : « Plus de 10 000 personnes sont mortes dans le tsunami du Japon, et les survivants ont froid et faim. Mais les medias se focalisent sur les radiations nucléaires, dont personne n’est mort et dont il est improbable que personne ne mourra » ;

puis on passe à Three Mile Island : « aucun mort dont nous ayons connaissance » ;

puis à Tchernobyl : « Le dernier rapport de l’ONU , publié le 28 Février, confirme un nombre de morts connus de 28 parmi les travailleurs de la sécurité, et de 15 cas fatals de cancer de la thyroïde chez des enfants qui auraient pu être évités si l’on avait distribué des pastilles d’iode (comme c’est le cas maintenant au Japon) »

C’est d’une ignorance à couper le souffle. Le Professeur Steve Wing, aux USA, a mené une enquête épidémiologique sur les effets de Three Mile Island, avec à la clé des résultats publiés dans des revues à comité de lecture. Des procédures juridiques sont régulièrement tranchées sur la base des données cancérologiques mises en évidence suite à la contamination de Three Mile Island. Mais passons à Tchernobyl. Les effets de l’accident de Tchernobyl sont massifs et démontrables. Ils ont été étudiés par de nombreux groupes de recherche en Russie, en Belarus, en Ukraine, aux USA, en Grèce, en Allemagne, en Suède, en Suisse et au Japon. La matière publiée dans des revues scientifiques à comité de lecture est énorme. Des centaines d’articles témoignent des effets, de l’augmentation du nombre des cancers de même que d’un large spectre d’autres maladies. Mon collègue Alexey Yablokov, de l’Académie des Sciences Russe, a publié une synthèse de ces études dans les Annales de l’Académie des Sciences de New York(2009). Avant cela, en 2006, lui et moi avions collecté des reviews de la littérature russe sur cette question, produites par un groupe de scientifiques éminents et publiés dans le livre Tchernobyl, 20 ans après. Le résultat : plus d’un million de personnes sont mortes entre 1986 et 2004 comme conséquence directe de Tchernobyl.

[…] Et le monde réel est de plus en plus étudié, et de plus en plus de rapports sont publiés dans la littérature scientifique : mais aucune des autorités responsables des citoyens ne prend bonne note de ces preuves.

Comme on dit dans le métro de Londres : « mind the gap » (« attention à la marche/l’écart »).

C’est précisément ce que devraient faire Wade Allison et les autres experts auxquels je viens de me référer, dans leur propre intérêt. Car s’il existe un endroit où ce vide est en train de se combler aussi rapidement que brutalement, c’est dans les tribunaux. Je me suis porté expert dans plus de 40 dossiers impliquant irradiation et effets sur la santé. Ces dossiers comprennent des cas d’anciens combattants ayant subi des essais nucléaires et qui poursuivent le Gouvernement de Grande-Bretagne pour exposition lors de ces essais sur les sites, qui ont causé des cancers ; ils incluent des cas de pollution radioactives ; des cas d’exposition dans les conditions de travail ; des cas de retombées suite à un usage d’armes à l’Uranium appauvri. Et ces cas ont été autant de dossiers plaidés avec succès. Tous. Parce que dans un tribunal, face à un juge et un jury, des gens comme Wade Allison et George Montbiot ne tiendraient pas 2 minutes. Parce que devant un tribunal, tout repose sur les preuves. Et non pas sur du bluff.

Joseph Conrad a écrit : « une fois que le fracas des cris est retombé, le silence sinistre des faits, reste ». Je pense que ces experts-bidons sont des criminels irresponsables, puisque leurs conseils conduiront à des millions de morts. Je me prends à espérer qu’à un moment ou à un autre, dans l’avenir, je puisse être appelé en tant qu’expert dans une autre affaire, une affaire dans laquelle Wade Allison ou George, ou mon bon vieux copain Richard Wakeford (qui sait tout mieux que tout le monde) seraient accusés devant un tribunal de malhonnêteté scientifique induisant des cancers chez de pauvres victimes qui ont eu le tort de suivre leurs conseils. Et quand ils auront été jugé coupables, j’espère qu’ils seront envoyés en prison, où ils auront tout le temps de prendre connaissance des preuves scientifiques démontrant que leurs conseils étaient mathématiquement fondés sur du vent.

En attendant, je mets au défi chacun d’entre eux de venir débattre de cette question avec moi en public à la télévision, face à face, de manière à ce que les gens puissent se faire une idée de qui a raison et de qui a tort. Car à la fin de sa vie, le Pr John Gofman, une figure éminente de la Commission à l’Energie Nucléaire des Etats-Unis, jusqu’à ce qu’il ait vu ce qui se passait et démissionné, avait prononcé cette phrase restée célèbre : « L’énergie nucléaire mène une guerre contre l’Humanité ». Cette guerre est à présent entrée dans une phase finale qui décidera de la survie de la race humaine. Pas du fait d’une guerre nucléaire impromptue. Mais du fait d’une guerre continue et incrementale qui commença dans les années 1940 avec les relâchements dans l’atmosphère de toutes les retombées des essais nucléaires atmosphériques, et qui se poursuivit inexorablement depuis lors avec Windscale, Kyshtym, Three Mile Island, Tchernobyl, Hanford, Sellafield, La Hague, l’Irak, Fukushima, traînant derrière eux leurs augmentations de taux de cancers et leurs atteintes à la fertilité de la race humaine.

Il y a un fossé entre eux, et nous. Entre les scientifiques-bidons, et le public, qui ne croit pas ce qu’ils disent. Entre ceux qui sont employés et payés pour nous protéger de la pollution radioactive, et ceux qui meurent de ses conséquences. Entre ceux qui dénigrent ce qui est de toute évidence le plus grand scandale de santé publique dans l’Histoire humaine, et les faits qu’ils ignorent.

Attention au fossé, oui, vraiment.”

Chris Busby est Secrétaire Scientifique du European Committee on Radiation Risk.

Il a mené des recherches fondamentales sur les effets sanitaires des radiations internes tant d’un point de vue théorique, que d’un point de vue épidémiologique, y compris sur les effets géno-toxiques de l’élément Uranium.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article134520

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